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 Abigaïl E. Jefferson — Hidden dreamer... ♡

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Shadow of dream



Messages : 21
Je suis arrivé le : 22/03/2013
Localisation : ~Don't search me, please.. ♡

MessageSujet: Abigaïl E. Jefferson — Hidden dreamer... ♡   Sam 23 Mar - 18:04


« I don't wanna be a princess, just be happy. »

Abigaïl Emily Jefferson
Feat. Luka Megurine © Vocaloid


I'm unique.
« Shadow of dream »



• Nom : Jefferson.
• Prénoms : Abigaïl, Emily.
• Nationalité : Anglaise.
• Âge : 24 ans.
• Sexe : Féminin.
• Date de naissance : 12 Mai 1976
• Né à Garden ? : Yes.
• Gang : CoolClubs.
• Fonction/Métier : Chanteuse, mais comme je ne sors que peu, cela reste assez rare de me voir lors d'une représentation publique.
• Sexualité : Bisexuelle.
• But : Pouvoir émouvoir Majesty de ma voix et, qui sait, m'en faire une précieuse amie, du genre que je n'ai jamais eue.
• Autres détails : Rien d'intéressant, je suppose.




My Character.


Qui suis-je ? Cela fait 24 ans que je réfléchis à cette question, sans jamais n'avoir trouvé de réponse convenable. Mais j'essaierais de me décrire du mieux possible...

Froide aux premiers abords, il est rare que l'on vienne à ma rencontre. Généralement, je suis absorbée par mes réflexions, comme prisonnière de pensées insondables. Peu de personnes osent rentrer dans mon "petit monde", dans la bulle qui semble me séparer du reste du monde. Il est vrai qu'avec le temps, je me suis attachée à ma solitude, mais au fond de moi, j'espère toujours que je trouverais un jour quelqu'un capable de me voir telle que je suis. Il est important de savoir que mon apparence impassible et distante cache un petit coeur tout dégoulinant de sentiments et d'espérances.

Sentimentale, je le suis. Très émotive et dotée d'une sensibilité bien déguisée derrière un physique de marbre, je suis très instable. Si j'ai l'air glaciale, c'est principalement pour me protéger de souffrances que je n'aimerais jamais plus connaître... Et pourtant, cela me blesse tout autant de revêtir ce masque polaire. Avec le temps, n'est-ce pas devenu une simple excuse, une sortie de secours pour éviter le danger, une option dont le choix n'a été influencé que par sa facilité ? J'ai bien peur que ce soit le cas... Et oui, je ne suis qu'une lâche qui a peur d'avoir mal.

Douce et bienveillante, je ne montre cependant jamais ces qualités flagrantes, et préfère passer pour une insensible... S'ils savaient, tout ceux qui n'osent m'approcher, si seulement ils essayaient de cherche plus en profondeur, ils verraient peut-être à quel point j'aime aimer. Je suis toujours pleine d'attention, même inconsciemment. Faire du mal à quelqu'un ? Me servir des émotions d'autrui ? Jamais de la vie ! Ce ne serait même pas imaginable. Je ne suis pas malintentionnée, voilà la seule chose dont je suis certaine.

Rêveuse est un mot qui me conviendrait parfaitement. La plupart du temps, vous me verrez les yeux dans le vide, fixant le ciel, perdue dans mes pensées. Je suis une personne que je qualifierais d'immaginative, avec une tendresse et une curiosité hors du commun. Je m'interesse à tout et tout m'interesse, malgré ce que peut laisser penser mon expression blazée. Très receptive au domaine de l'art notamment, il m'arrive très souvent de passer des journées entière dans des musées, des galeries ou dans des conservatoires. J'ai toujours été admirative de la musique en particulier, des vertus qu'elle avait, de la façon dont elle s'emparait des émotions pour les moduler selon son bon vouloir. C'est surement ce qui m'a poussé à suivre cette carrière de chanteuse d'ailleurs. Oh non, je ne sors pas de disques, loin de là. Je chante parfois dans des bars ou des cabarets, dans de petits spectacles contre des sommes misérables, mais cela me plait de vivre ainsi.

Discrète, je ne cherche pas à attirer l'attention, je déteste même ceci. Je n'aime pas me faire remarquer, préfère n'être sollicité que par quelconque forme de savoir. Je ne suis pas très bavarde, trouvant les capacités de projection de l'esprit plus captivantes que la puissance que peuvent avoir les mots. Très tot, je me suis plongée dans la littérature. Je dévorais toutes sortes d'écrits, et passait mon temps à m'imaginer héroine d'une des grands histoires que je lisais. Mon esprit s'est donc affuté, ma culture et mon intelligence s'étant bâties au fil des ans, tout comme mon expérience personnel. Je porte un regard très philosophique, lointain sur la vie en société, comme si je n'appartenais pas à cette catégorie. Je suis réfléchie, ne fais jamais rien par hasard, porte toujours un regard très attentif et critique sur ce qui m'entoure, afin de réagir en conséquence. Je n'agis jamais sur un coup de tête.

Incomprise, voilà comment je me sens. J'ai souvent cette impression récurrente, celle de ne pas être à ma place, celle d'être "indésirable", d'être différente. Alors je reste seule. Pourtant, je sais que j'apprécierais très bien la compagnie de quelqu'un d'autre, je ne suis pas asociale. Juste renfermée. De nature calme et effacée, je suis pourrais passer pour une proie facile. Mais attention, il ne faut pas me sous-estimer simplement car je parle peu et que je suis émotionnelle. Je suis très maline, et vous n'imaginez pas à quel régime tourne mon cerveau en permanence. Je ne suis pas crédule, et parvient facilement à lire entre les lignes. Je ne suis pas dupe ! Mais ce n'est pas pour autant que je vais aller face aux problèmes et les affronter de sang-froid... Non, encore une fois, je préfère me retirer et ne pas m'encombrer de soucis inutiles, peut-être par simplement lâcheté...

J'aime tant ma liberté, je serais prête à tout pour la conserver.



My Physique.


La nature m'a doté d'un physique qui n'est, je crois, pas des plus repoussant. Au contraire, il me semble que beaucoup de paires d'yeux envieux se posent sur moi lorsque je sors... Chose qui déplait fortement d'ailleurs. Mais qu'y puis-je ? Assez grande et fine, je mesure dans les 1m76 et... On ne demande pas son poids à une femme, que je sache ! J'ai un corps plutôt attirant, le genre de corps de magasine qu'un bon nombres de femmes rêvent d'avoir. Bien que je ne m'en serve absolument pas, je ne peux nier le fait que mes courbures et mes formes sont particulièrement avantageuses. J'ai un long cou faisant ensuite place à un buste droit, à une poitrine portement proportionnée, une cambrure dorsale plaisante terminée par une paire de fesse bien dessinées, un ventre parfaitement plat et de longues jambes filiformes. Je n'aime pas ce corps, et camoufle généralement mon apparence bien trop attrayante sous des habits amples et souples. Habituellement, je ne me vets que de couleurs pastelles et clairs, et préfère les matières fluides et quelque peu transparentes aux tissus lourds. Bien que cela puisse être considéré comme du gâchis, je privilégie le fait de me fondre dans la masse que de sortir du lot par mon simple aspect.

Ma physionomie a elle aussi reçue la grâce et le raffinement que l'on m'a accordé lors de mon arrivée dans ce monde de fous. J'ai un visage fin, au contour délicat, d'une pâleur qui est étrangement agréable à regarder. Une peau blanche et lisse, sans imperfection, comparable à de la porcelaine que je tiens de ma mère. J'ai aussi deux grands yeux passifs pleins de tendresse aux pupilles d'un bleu profond et hypnotique, difficile à soutenir tant il est captivant. Deux billes bleus foncés, du même bleu que celui de la mer dont on ne voit pas la fin et nous paraît alors infini où luisent mélancolie et tristesse, cette même tristesse récurante qui me borde. Qui borde ma vie. Accompagnant le tout, une bouche rosée et pulpeuse, semblable à une petite cerise mure que l'on aurait envie de croquer. Puis, un peu au dessus se trouve un nez aquilin et harmonieux ainsi que deux paumettes adorablement roses, comme celles d'une poupée si fragile que l'on aurait peur de la briser au moindre mouvement.
Ce qui attirera votre vue sera surement cette chevelure à la pigmentation invraisemblable, qui aurait fait hurler n'importe qui à la faute de gout si elle n'avait pas été si ravissante sur ma personne. Ce rose si singulier pour des cheveux, chargé de reflets plus ou moins contrastés, est aussi étonnant qu'il est beau. Ma longue chevelure tombe en cascade dans mon dos, les pointes arrivant tout juste à mes reins, décrivant quelques ondulations par endroit.

Mon physique respire une grâce et une fraicheur incomparable, une légèreté presque inaccessible qui m'est propre. Autour de moi semble flotter une aura aussi impénétrable que pure. On me compare fréquemment à une sorte d'être à la beauté irréaliste, à une créature angélique à l'âme insondable, mais je ne me considère comme rien de tout ça. Je ne m'encombre jamais de bijoux, de parures, maquillages ou de coiffures excentriques, préférant le naturel à tout ceci. Je ne suis pas matérialiste et préfère me voir vêtue du plus simple appareil que couverte de breloques ostentatoires. J'aime les choses simples et discrètes, voilà tout.



My Story.


Un soleil timide pointe le bout de son nez, laissant ses rayons faiblards éclairer le visage du nouveau-né qui plisse les yeux. Le nourrisson ne pleure pas, il ne crie pas. Il est discret, comme si, déjà à l'enfance, elle avait apprit à se taire sagement. Elle, oui. L'héritière des Jefferson était une petite fille ravissante et en pleine santé, curieuse de ce qui l'entourant. Elle avait les beaux yeux océans de son père, et la peau blanche de sa mère. Elle avait cette même chevelure, celle de sa grand-mère paternel, cette étrange teinte capillaire qui n'était autre qu'un rose pâle unique. Cette coloration peu commune était, aussi étrange soit-il, naturelle dans cette famille. Si, dans son berceau rose bonbon tout de dentelle et de fleurs, elle avait sut ce que l'on attendait d'elle, elle ne sourirait surement plus aussi innocemment au monde richement vêtu qui se pressaient pour voir la petite princesse. Née un beau mois de Mai frais, le 12 de l'année 1976, Abigaïl était déjà destinée à remplacée son père à la tête de l'entreprise avant même sa venue au monde. La richesse de la famille n'était même plus estimable, dépassant de très loin le strict nécessaire à une vie convenable. Heureuse, l'adorable petite puce n'allait pas l'être bien longtemps, car derrière les sourires attendris de la galerie, beaucoup d'esperance étaient placées sur l'enfant. Beaucoup trop.

Elevée avec des moyens dépassant l'entendement, la petite fille suivait une éducation stricte et bridée, qui lui déplaisait au plus haut point. Dès qu'elle sut parler, on la format à plusieurs langues étrangères telles que l'Allemand, le Français, l'Espagnol et le Japonais, en plus de l'Anglais qu'elle se devait de parler avec grâce et politesse, à la façon d'une véritable femme d'affaire. Mais quel genre de parents formaient son enfant de 4 ans à des notions que même certains adultes ignoraient ? Les siens. Les années passèrent, des années longues et fastidieuse pour Abigaïl qui, en plus d'une initiation au rythme insoutenable, souffrait d'un énorme manque affectif de ses parents. Jamais elle ne connut la chaleur des bras de sa mère, jamais elle n'eut la fierté d'un compliment de son père. Elle ne connaissait que les ordres, les leçons et les obligations.

Elle ne voulait pas de cette vie toute faite, cette vie monotone et chargée de responsabilités. Elle rêvait, du haut de ses 7 ans, de liberté. La véritable liberté, celle des contes de fée, celle dont on parlait avec des étioles dans les yeux. Elle voulait voler comme les merles qu'elle voyait danser dans les airs à travers sa fenêtre, elle voulait hurler ses envies au monde entier. Ses propres envies. Les siennes, et non celle des tyrans qui la poussait aux limites de ce qu'un être humain pouvait supporter, psychologiquement parlant. Déchirée entre son destin qui ne lui laissait aucun choix possible et une vie affective inexistante, elle se renfermait, perdait son sourire pourtant si éblouissant. Le bouton de rose se fanait avant même d'avoir éclôt... Trop de larmes étouffées dans ses coussins blancs immaculés, trop de ressentiments, de plaintes réprimait qu'elle n'osait exposer.
Un jeune Wilfried naquit un pluvieux soir de Novembre. Elle se pencha vers lui : il souriait. Comme elle avant... Elle ne voulait pas que ce sourire si beau, ce sourire étincelant qui avait fait renaître autre chose que de la haine et du désespoir dans son propre coeur disparaisse de son ravissant minois. Le nouveau-né gazouillait, regardant sa soeur avec de grands yeux bleus ternes, attrapant sa longue chevelure de ses petites mains blanches dont il découvrait seulement le fonctionnement. Elle aimerait son frère aussi fort qu'elle détestait sa vie, elle le savait. Il n'aurait pas la même pression qui brisait ses rêves, elle en était soulagée. Mais, d'un certain côté, elle enviait ce nourrisson...

Elle s'éveillait dans les domaines artistiques, seuls moment où elle se sentait pleinement heureuse. Elle avait une voix divine, une voix claire et limpide qui touchait n'importe qui. Une voix chaleureuse et lointaine à la fois, une voix à la beauté indescriptible. Elle aimait chanter. Elle se sentait enfin libre, tout lui semblait possible...
A 13 ans, on l'amena voir la princesse sous le titre de successeur de la famille Jefferson. Ses géniteurs espéraient qu'elle saisirait enfin le sens de son enseignement infernal. Ils pensaient qu'en voyait cette si belle jeune femme, elle saurait à quoi était destiné sa formation, sur qui elle devait prendre exemple... Lorsqu'elle la vit, cette femme à la magnificence divine, elle ne put fermer la bouche. Ses yeux étaient chargés d'étoiles. Elle était en totale admiration devant Majesty, la fille du couple royal, la princesse de Garden. Là, au fond de son coeur, quelque chose s'éveilla... Alors c'était cela, l'amour ? Elle ne connaissait rien de la vie extérieur et ne savait de l'amour que ce qu'elle avait lu dans certains romans à l'eau de rose. Elle croyait encore au prince sur son cheval blanc, et elle tombait amoureuse... D'une femme ?! Elle ne savait qu'en penser, mais elle ne pouvait détacher son regard bleutés de la demoiselle si maniérée qu'elle se sentait presque ridicule face à elle. Elle n'avait d'yeux que pour cette princesse. Et c'est à ce moment là que Abigaïl comprit. Comprit que sa place n'était pas dans ce luxe rutilant, dans ce confort étouffant... Elle voulait sentir l'air glacé de l'hiver mordre sa chaire, le vent estivale faire ébouriffer ses cheveux, l'odeur salée de la mer emplir ses narines, le baiser rêche d'un homme sur ses lèvres vierges. Elle voulait vivre. Comme n'importe quelle adolescente, comme n'importe quelle femme. Elle ne demandait qu'une vie simple et sans complication, sans règles et sans contraintes.
Elle avait choisit son but.


Âgée de 15 ans, elle devenait une femme. Personne ne se souciait de sa santé mentale, personne ne venait la consoler les soirs où elle hurlait ses souffrances, seule dans sa chambre, personne ne séchait ses larmes, personne ne la prenait dans ses bras, personne ne lui glissait des mots doux le soir pour s'endormir. Elle jouait souvent avec son frère, était plus proche de lui qu'elle n'avait jamais été proche de personne. Enfin à vrai dire, elle n'avait jamais connu personne... Une complicité immense les unissait tous deux, ils étaient inséparables. Son frère lui confiait tout, ses doutes, ses peines, ses questions, ses joies... Elle endossait le rôle de la mère qu'il ne verra jamais ainsi. Bien que celui-ci appartenait exclusivement à Majesty qui occupait ses pensée depuis sa rencontre avec cette dernière, elle l'aimait de tout son petit coeur, le chérissait comme le plus précieux des cadeaux de Dieu, le couvrait de câlin et de petites attentions, le bordait comme une mère aurait su le faire... Elle ne voulait pas qu'il se sente seul lui aussi. Mais elle devrait l'abandonner bientôt, elle en était consciente. Il ne pourrait pas comprendre, mais elle espérait que, quand il serait plus vieux, il saurait la pardonner. Evidemment, elle ne faisait qu'espérer.


Manoir des Jefferson, 1h du matin, Mai 1991.
Abigaïl marche le long des couloirs, un sac bien plein sous le bras. Elle laisse ses larmes rouler le long de ses joues, des larmes dont le gout amer humecte ses lèvres en glissant sur sa peau blafarde. D'une main tremblante, elle abaisse la poignée de la chambre de son petit frère, qui dort à point fermé. Elle le regarda une dernière fois, ses yeux inondés se posant sur lui avec un amour sans limite. Il la haïrait surement demain, mais elle devait le faire. Elle devait s'en aller. Son comportement était lâche, mais elle n'avait jamais demander cette vie ! Elle n'avait jamais rien demandé, et elle devait tout supporter. C'était injuste. Et elle se défilait, une fois encore, et laissait son destin douloureux à son frère. L'idée de fuir s'était plusieurs fois imposée à elle auparavant, mais elle n'avait jamais eus les tripes d'agir. Aujourd'hui elle allait enfin le faire, elle allait enfin dire aurevoir à cette existence dont elle ne voulait pas. C'était terriblement égoïste, mais elle savait qu'il en était capable. Il était bien plus brave qu'elle, et avait les épaules solides d'un dirigeant d'entreprise. Celles qu'elle n'avait jamais eues. Elle, n'avait aucun courage. Aucun.
Elle déposa un baiser aimant, un baiser qui disait "Adieu petit frère, peut-être ne se reverra-t-on jamais, mais quoi qu'il arrive, n'oublie pas que je t'ai aimé et que je t'aimerais plus que quiconque au monde...", sur le front de Wilfried, dégagea quelques mèches rosâtres de ses yeux clos à la manière d'une mère, et s'en alla, un sanglot naissant dans sa gorge...
Dehors, elle ne se retournera pas une fois vers la bâtisse qu'elle quittait enfin et, demain, elle aurait seize ans.


Elle n'entendit plus jamais parler de son frère, ni de ceux qu'elle appelait encore "parents" bien qu'ils ne méritaient en aucun cas ce titre, et vivait sa vie comme elle y parvenait. Comme une voleuse, au début. Elle dormait même dehors de temps à autres, se sentant traquée, se faisait parfois loger pour une nuit, dormait dans de petits hotels miteux, puis décida de faire quelque chose, de réagir, de tourner la page. Mais elle l'aurait parier : Sa famille ne la rechercha même pas, ou en tout cas ne se risqua pas à prendre de grandes mesures pour la retrouver. Tant mieux !
Elle rejoint le gang des CoolClubs à l'age de 17 ans, ayant enfin trouvé sa place. Là, on ne posait pas de question, il n'y avait pas de règles stipulant qu'il fallait se tenir droite, parler avec courtoisie et qu'il fallait subir 13 heures de cours par jours.

Désormais, son unique but est de revoir Majesty et de pouvoir lui montrer ce qu'elle était devenue : De pouvoir chanter en son honneur, de pouvoir la toucher de sa voix mélodieuse... Son frère ? Elle a bien trop peur d'affronter son regard accusateur qu'elle sait d'avance chargé de reproches...



Voilà, entre autre, l'histoire d'Abigaïl Emily Jefferson, principale successeur de la célèbre société Jefferson, mais trop froussarde pour faire ce que l'on attendait d'elle. Mon histoire, entre autre.



Behind the Mask.


• Sinon, t'es connu sous quel pseudo ? : Bou Chan !! /o/ Mais j'aime bien les surnoms alors... Call me as you wish, my dear !
• Et t'as quel âge ? : Je pourrais le dire, mais non. :') Je suis diaboulique, buahahahaha ! :okmaggle:
• Tu fais quoi dans la vie ? : Je miam, je miam, je miam et je miam encore. Sinon, je dis des conneries des choses très intéressantes, je lis, je dessine, je chante, je rêve, et je mange encore un peu. (y)
• T'as un bon niveau en RP ? : Sûrement. '-' En fait, j'en sais trop rien, mais j'ai de l'expérience, cela fait à peu près deux ans et des cacahuètes que j'en fais, alors je suppose que oui. ^^'
• Ta fréquence de connexion sur le forum ? : 7/7. Je serais généralement connectée tous les jours de la semaine, sauf que je suis absente, évidemment. :'3
• T'as d'autres comptes ? : Nop.
• Des remarques à faire sur le forum ? : Il est magnifique !! *0*
• Et le règlement, tu l'as lu ? : Of course que non voyons, pour qui me prenez vous ? ù.ù ... « Valid' by Kyle ~ »
• Autre chose à dire ? : LES POULPES ROSES VAINCRONT, C'EST UNE RIZ-VOLUTIOON !! /( ° ω°)/

© Codage par Majesty pour New Concept RPG - Plagiat interdit.



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Dernière édition par Abigaïl E. Jefferson le Jeu 18 Avr - 18:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Abigaïl E. Jefferson — Hidden dreamer... ♡   Sam 30 Mar - 16:51

Tout d'abord, Bienvenue à toi ~ (oui, enfin je te l'ai déjà dit, mais bon '-')

Ta fiche étant intéressante, bien rédigée avec un style d'écriture plaisant, peu de fautes d'orthographes, je ne vois rien qui m'empêche de te VALIDER ~

J'ajoute ton rang, et je t'ajoute également aux CoolClubs.
Bon RP parmi nous et amuse-toi bien ~

PS : Encore désolé du temps que j'ai mis pour ta validation, vraiment .. u_u'


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Shadow of dream



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MessageSujet: Re: Abigaïl E. Jefferson — Hidden dreamer... ♡   Sam 30 Mar - 18:09

Thanx Kylie ! ;3 (Pour la je-ne-sais-combientième-fois..)

Merci pour la validation, j’apprécie. x')
Pas de soucis, t'étais pas si long que ça tu sais, je suis pas un monstre, je sais que tu as une vie en dehors du Forum. ^^


Bref, merci pour tout~


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